Dimanche 30 août 2009 à partir de 11 heures,
fête à Rombach-le-Franc (68), à l’étang de pêche
Lancement de la campagne des élections régionales de mars 2010
Venez nombreux, accompagnés de votre famille et de vos amis.
Merci de remplir et nous renvoyer le bulletin d’inscription ci-dessous

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Entretien avec Nicolas de Lamberterie, nouveau Président de Jeune Alsace

AA : Nicolas de Lamberterie, vous venez d’être élu président du mouvement Jeune Alsace, le 25 juillet 2009, et succédez ainsi à Fabrice Lauffenburger. Pourriez-vous vous présenter en quelques mots et décrire votre cheminement politique ?

Nicolas de Lamberterie : J’ai 23 ans, je suis originaire des Flandres. Je suis arrivé en Alsace à 17 ans pour des études de sciences politiques. Par la suite, j’ai vécu en Hollande et en Hongrie, et depuis un mois je suis de retour en Alsace, région à laquelle je me suis attaché.
Très jeune, je me suis intéressé à la vie politique, mais aucun mouvement ne correspondait à mes convictions profondes, à savoir une opposition ferme à l’immigration extra-européenne et un soutien à la construction européenne. Le nationalisme français étriqué m’a ainsi toujours laissé de marbre.
C’est par le biais de mes études - pour un travail en sciences sociales - que j’ai découvert Alsace d’Abord et le travail de ses élus régionaux en 2004, au moment des élections. J’ai rapidement « accroché » et il m’avait été bien difficile de cacher mes sympathies pour Alsace d’Abord lorsque j’ai écrit mon rapport ! Mes premiers contacts avec Alsace d’Abord m’avaient aussi permis de m’intéresser de près à l’histoire de l’Alsace et de découvrir les fondements historiques et culturels du particularisme alsacien.
J’ai repris contact avec Alsace d’Abord fin 2005 par le biais d’un ami, et j’ai progressivement rejoint le mouvement.

AA : Comment s’est crée Jeune Alsace ?

N.d.L. : J’ai fait la connaissance de Fabrice Lauffenburger qui s’occupait à l’époque d’ « Alsace d’Abord jeunes » avec d’autres cadres historiques du mouvement. Nous avons constaté le besoin d’une structure de jeunes autonome afin de créer une dynamique qui lui serait propre.
Face à une société consumériste déstructurante, les jeunes ont un immense besoin de repères qu’ils retrouvent notamment au travers d’un engagement politique qui leur propose une alternative enracinée. C’est ainsi qu’a abouti l’idée de créer Jeune Alsace, dont j’ai pris d’abord la responsabilité de porte-parole.
En trois ans, nous sommes parvenus à former de nombreux jeunes et constituer de dynamiques équipes militantes. Certains de nos jeunes ont intégré des conseils municipaux ou des syndicats, et tous portent le grand espoir d’un renouveau à venir en Alsace.
Nous comptons actuellement une soixantaine d’adhérents, et avons initié des actions comme la commémoration de la constitution alsacienne de 1911. Nous sommes également parvenus à attirer une attention médiatique importante sur le mensonge de Turenne avec le tristement célèbre monument de Turckheim, ou en dénonçant le racisme anti-alsacien de l’Agence Pole Emploi qui rejette des annonces d’emploi demandant la pratique de l’alsacien mais accepte celles requérant la maîtrise de la langue turque.
Après 3 années passées à la tête du mouvement, Fabrice Lauffenburger a souhaité passer la main. L’Assemblée Générale de Jeune Alsace du 25 juillet dernier m’a fait l’honneur de me confier la direction du mouvement.

AA : N’est-il pas difficile pour un non-alsacien de diriger un mouvement identitaire alsacien ?

N.d.L. : Franchement, non. Nos jeunes sont Alsaciens de souche ou de cœur, et leur ferveur pour notre région ne se mesure pas sur leur arbre généalogique. Pour peu que l’on respecte leur identité et leurs traditions, les Alsaciens sont des gens particulièrement chaleureux et accueillants.
J’ajoute qu’il n’est pas nécessaire d’être Alsacien pour considérer que chaque peuple autochtone a le droit de conserver son identité, que ce soit les Alsaciens, les Bretons ou les Corses. Qui plus est je me considère comme alsacien de cœur et de lutte. J’ai choisi l’Alsace comme, je le crois, l’Alsace m’a adopté. Constater que le jacobinisme et le centralisme français - qu’il soit poussé par des gens de « gauche » ou de « droite » - a été néfaste pour les identités régionales relève selon moi de la simple honnêteté intellectuelle.

A.A. : Comment envisagez-vous votre rapport avec d’autres organisations politiques ou des associations œuvrant en Alsace ?

N.d.L. : Jeune Alsace est un mouvement ouvert. En cela, nous sommes prêts à échanger avec quiconque se sent une proximité avec la défense de l’identité alsacienne. L’idée alsacienne, doit, comme elle le fit déjà dans l’histoire, transcender les courants politiques.

AA : Quelles seront les prochaines activités à venir du mouvement ?

N.d.L. : Nous continuerons nos activités déjà devenues « traditionnelles » (commémorations de la Constitution de 1911 ou des massacres de Turckheim), ainsi que notre travail de formation entrepris depuis la création de notre mouvement, qu’il soit intellectuel ou physique, selon l’adage « Un esprit sain dans un corps sain ».
Les élections régionales constitueront également une part importante de nos activités dans les mois qui viennent. Les échos sympathiques rencontrés auprès des Alsaciens lors de nos premiers collages sont un grand encouragement à redoubler nos efforts !

Et un dernier message à l’intention de ceux qui ne nous ont pas encore rejoint : une place est libre chez nous, la vôtre ! 

www.jeune-alsace.com

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Les prochaines élections régionales auront lieu vraisemblablement au mois de mars 2010. Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord est en ordre de bataille pour cette élection, et présentera une liste conduite par Jacques Cordonnier.

La campagne d’ Alsace d’Abord a été lancée le 1er juillet 2009. Les responsables et militants du mouvement ont commencé les opérations de collage d’affiches, du nord au sud de la région simultanément.

Le 30 août, lors de la traditionnelle fête de rentrée qui aura lieu à Rombach-le-Franc, Jacques Cordonnier et Christian Chaton, vice-président d’Alsace d’Abord et Conseiller général du Haut-Rhin, présenteront le plan de campagne tel qu’il se déroulera tout au long du quatrième trimestre 2009.

Voici les affiches en cours de collage.

 

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Alors que Saint-Louis compte trois lieux de culte musulmans plus ou moins officiels pour certains et officieux pour d’autres, voici que la ville parle maintenant d’acheter un terrain pour le mettre à disposition de l’association musulmane Esperance qui par la suite pourra construire une mosquée dessus.

Et oui la mairie de Saint-Louis et son maire UMP Jean Ueberschlag sont prêt à acheter à l’office HLM “Saint Louis Habitat” un terrain de 41 ares pour ce projet et sont donc prêt à participer eux aussi à l’islamisation de l’Europe.
Par la suite la ville louera ce terrain à l’association Esperance via un bail emphytéotique (bail immobilier dont la durée peut aller de 18 ans au moins et de 99 ans au plus). Le tout se fera vers le mois d’octobre et le début de la construction pourrait voir le jour au courant de l’année 2010.

Actuellement le nombre de mosquées et de lieux de culte musulmans sont difficiles à déterminer en Alsace et dans toute l’Europe. En 1999 on dénombrait 34 mosquées pour le Bas Rhin et 24 pour le Haut Rhin, le nombre a depuis évolué. Beaucoup de lieux de culte sont au fin fond des cités, dans des caves ou encore dans des domaines privés. Et quand les villes constatent qu’il y a trop de lieux de culte clandestins ils décident de leurs construire des mosquées.

N’oublions pas, qui dit mosquée, dit forte communauté musulmane et qui dit forte communauté musulmane peut très vite dire application de la charia (loi Islamique) dans notre ville. Et cela est loin d’être une blague car bon nombre de quartiers et de villes d’Europe sont sous domination de l’Islam radical et de la charia. Quelques exemples :
- le quartier de Molenbeek à Bruxelles où maintenant les islamistes considèrent désormais Molenbeek uniquement soumis à l’autorité et à la loi islamique.
- Londres où la promotion de l’Islam se fait dans la rue.
- Rotterdam où des quartiers entiers donnent une impression de Moyen Orient, les femmes circulent voilées, le maire est musulman, les tribunaux appliquent la charia.
- Anvers où des milices circulent pour faire l’ordre eux même.

Un nouveau pas vers l’islamisation de notre Elsass ? Affaire à suivre de très près et à contrer au plus vite !
 
 
Cédric du Sundgau pour Jeune Alsace

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Issenheim, ce nom évoque irrésistiblement un haut lieu touristique alsacien. Pensez-donc ! Le point de départ de la fameuse route des vins, le début du piémont alsacien, comme les guides pour voyageurs ont baptisé ce havre viticole. Car cette bucolique région n’est pas seulement une attraction touristique, mais également partie prenante dans l’économie agricole, les vignes y sont plantées et fournissent de savoureux crûs depuis des générations.

Issenheim. En langue allemande, cela signifie littéralement “maison en fer”. Seulement, il ne s’agit pas d’une maison de fer que le ministère de la Justice compte construire au sein de ce charmant paysage mais plus prosaïquement une “maison d’arrêt départementale”. Prison dont les dimensions seront à la mesure de la beauté du site, puisque la superficie à bâtir sera de l’ordre de quelques 15.000 mètres carrés !

Inutile de préciser qu’en guise de vendange,c’est l’arrachage des pieds de vigne qui battra son plein. Inutile,non plus,de préciser la balafre sur l’image de carte postale que ce centre pénitentiaire fera subir à l’environnement.

Alors, en toute connaissance de cause, peut-on qualifier de logique et réfléchie la solution issenheimoise d’une centrale d’arrêt ? Certes, la nécessité d’une nouvelle maison pénitentiaire est devenue criante. Les prisons de Colmar et Mulhouse étant depuis longtemps surpeuplées et vétustes. Certes, la conjoncture économique impose d’investir dans le Bâtiment, secteur particulièrement sinistré, s’il en est.

Seulement le choix de la localisation aurait pu être plus judicieusement définit. Ainsi, force est de constater que non seulement la solution d’Issenheim est inadéquat économiquement, car elle constitue un frein à l’activité agricole et touristique, mais également au niveau de la logique géographique de l’implantation. En effet, les statistiques démontrent que les foyers de délinquance sont essentiellement urbain, il serait, par conséquent, plus efficient d’implanter les prisons aussi près que possible des départs d’incendies criminels. Un autre argument milite en ce sens, la proximité de voies de transports facilement accessibles. Les transferts de prisonniers s’effectueront avec plus de sécurité à proximité de grands échangeurs facilement contrôlables. D’autre part, l’exercice du droit de visite, pour les familles des prisonniers, s’en trouvera également facilité.

D’autres solutions existent, avec l’avantage d’un coût moindre pour le contribuable alsacien, la base aérienne désaffectée de Meyenheim en est une parmi d’autres. En tout état de cause, les zones industrielles a proximité des centres urbains seraient nettement plus aptes a recevoir ce genre de construction.

Jeune Alsace

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Vidéo de la montée aux flambeaux de Jeune Alsace pour le Heimetfescht (fête de l’Alsace) commémorant l’anniversaire de la Constitution d’Alsace-Lorraine de 1911. Tous les 31 mai, les jeunes Alsaciens se souviendront de cette date  de notre  Histoire, symbole de Liberté retrouvée. Rendez vous donc l’an prochain, toujours plus nombreux, unis sous la bannière rot un wiss !
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Flaggen EuropasA la veille des élections européennes, le mouvement Jeune Alsace, qui appelle de ses voeux une Europe forte, maîtresse de son destin et plus proche des peuples, a souhaité contribuer au débat et a adressé par voie postale un petit questionnaire à toutes les listes du “Grand Est” afin de clarifier leurs positions sur quatre grands enjeux pour l’Europe de demain à savoir: la démographie, le refus de l’entrée de la Turquie en l’Europe, la place des Régions et l’abstentionnisme. Dans l’attente d’éventuelles réponses des candidats (que nous publierons volontiers), nous portons à votre connaissance le contenu de cette lettre.
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1 - Natalité-démographie

Le parlement européen vient de renoncer à se prononcer avant les élections du 7 juin sur le projet visant à porter à un minimum de vingt semaines le congé de maternité dans l’Union européenne. Il aurait été de l’honneur des eurodéputés d’adopter une telle mesure de nature à favoriser la natalité dans l’Union.

Prendrez-vous l’initiative, si vous êtes élu(e), de faire inscrire ce vote à l’ordre du jour du parlement ? Voterez-vous en faveur de ce projet ? Vous engagerez-vous à faire adopter les mesures à caractère nataliste ?

2 – Négociations d’adhésion de la Turquie

Le parlement européen a voté les crédits de préadhésion au titre de l’IAP – Instrument d’aide de préadhésion. La Turquie est ainsi bénéficiaire d’importantes subventions dans ce cadre. Comme 92 % des Alsaciens, comme 80 % des Français, nous pensons que la Turquie n’a pas vocation à devenir membre de l’Union européenne ; et comme la grande majorité de la population, nous pensons que les instances européennes s’honoreraient à se mettre en conformité avec la volonté des peuples en arrêtant définitivement les négociations d’adhésion et en les remplaçant par un cycle de négociations d’un partenariat privilégié.

Lors de l’examen du prochain budget pluriannuel, vous opposerez-vous au renouvellement des crédits de préadhésion pour la Turquie ?

3 – Place des régions dans l’Union européenne

Institué par le traité sur l’Union européenne de 1992, le Comité des régions a vu son rôle prendre de l’importance au cours des dernières années. Lire la suite de cette entrée »

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Nous nous étions promis d’en faire un évènement annuel, c’est chose faite. Plus encore, la montée aux flambeaux de 2008 – qui commémore la Constitution de 1911 - a inspiré d’autres mouvements et associations, faisant de cette journée une Heimatfescht pour tous les Alsaciens. En l’espace d’une année l’idée d’une fête populaire alsacienne à cette date a fait son chemin et on ne peut que se réjouir de voir que l’action politique puisse engendrer des initiatives culturelles intéressantes.

Pour cette édition 2009 de la montée aux flambeaux nous avons encore choisi une ruine alsacienne, fièrement perchée sur un promontoire rocheux, à la sortie d’une épaisse forêt. Eclairé par nos flambeaux et paré de drapeaux Rot un Wiss, brûlant dans la nuit étoilée, le château brillait des couleurs de feu se reflétant sur le grès rose. La salle principale du château avec sa cheminée monumentale allait être notre salon pour la nuit.

Après un discours évoquant l’action de Jeune Alsace au cours de la dernière année et rendant hommage aux militants de Jeune Alsace les plus impliqués, nous avons reformulé notre serment de fidélité à notre Heimet, comme l’année dernière. L’ambiance grandiose se prête aux grands engagements !

Venait alors le temps des rires et de la fête, de la dérision et des échanges sincères entre militants et sympathisants - venus du Sundgau, d’Alsace Bossue, d’Outre-Forêt comme du Ried et des vallées vosgiennes - heureux de se retrouver ensemble pour honorer notre patrie et tout simplement passer un bon moment.  Ce fut aussi l’occasion d’entonner des chants traditionnels alsaciens. Vers 2 heures du matin, les courageux veilleurs (ceux qui on souhaité passer la nuit au château) ont concocté un festin nocturne très agréable.

Cette soirée du 31 mai fut un évènement communautaire par excellence, où le sérieux de la symbolique s’est allié aux joies simples d’une soirée entre camarades.

Rendez-vous l’année prochaine !

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Dans le cadre des festivités du Heimatfescht, la fête de l’Alsace du 31 mai, la batterie fanfare de Holtzheim, les Brischwagges, a remis au goût du jour notre hymne alsacien, le Fahnenlied.

Au préalable, il fut justement rappelé par le leader de la fanfare qu’une telle initiative n’a rien de passéiste et qu’au contraire, elle se tourne résolument vers l’avenir. En Alsace, on est très fort pour organiser des fêtes, pour célébrer le vin, le terroir, les récoltes, la choucroute et des tas d’associations organisent des festivités régulièrement. C’est très bien, l’Alsace est encore une région active où l’on a l’embarras du choix pour passer un bon moment. Oui, mais voilà, dans tout cela on a peut-être oublié de fêter le plus important, c’est-à-dire la terre qui nous permet d’être ce que nous sommes, notre Alsace.

Depuis sa création, Jeune Alsace encourage ses militants à apprendre notre hymne, le Fahnenlied. Des militants de Jeune Alsace ont évidemment participé à un tel évènement historique, en tant qu’Alsaciens tout simplement, dans l’esprit de communion de ce jour qui se veut une fête de l’Alsace. Aucune volonté de profiter de l’occasion et de se mettre en avant, contrairement à certains morts de faim de la politique.

Devant une miniature du Haut-Koenigsbourg, à 11 heures, horaire symbolique s’il en est, la fanfare a d’abord joué le Fahnenlied en version instrumentale. Dans un second temps, il a été rejoué avec la participation du public. Les Brischwagges nous ont ensuite offert un petit concert, avant d’aller se diriger vers le marché aux puces de Limersheim où, là aussi, le Fahnenlied a résonné.

Un succès pour une première, tout s’est déroulé sans accroc et les échos des badauds furent largement positifs.

Alors qu’on se le dise, désormais l’Alsace aura sa fête ! Et c’est à vous, Alsaciens, de faire en sorte que cette journée devienne notre rendez-vous annuel pour célébrer cette région que l’on aime et la communauté solidaire que nous sommes.

Organisez des fêtes, des concerts, des simples soirées entre amis, sortez votre drapeau Rot un Wiss, l’important c’est de passer un bon moment ensemble, simplement parce que notre Alsace est belle et qu’elle mérite d’être fêtée.

Jeune Alsace/Junges Elsass

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Evénements à venir
• 29 mai 2010 : Heimatfescht et commémoration de la Constitution alsacienne de 1911.