Les prochaines élections régionales auront lieu vraisemblablement au mois de mars 2010. Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord est en ordre de bataille pour cette élection, et présentera une liste conduite par Jacques Cordonnier.
La campagne d’ Alsace d’Abord a été lancée le 1er juillet 2009. Les responsables et militants du mouvement ont commencé les opérations de collage d’affiches, du nord au sud de la région simultanément.
Le 30 août, lors de la traditionnelle fête de rentrée qui aura lieu à Rombach-le-Franc, Jacques Cordonnier et Christian Chaton, vice-président d’Alsace d’Abord et Conseiller général du Haut-Rhin, présenteront le plan de campagne tel qu’il se déroulera tout au long du quatrième trimestre 2009.
Voici les affiches en cours de collage.



Alors que Saint-Louis compte trois lieux de culte musulmans plus ou moins officiels pour certains et officieux pour d’autres, voici que la ville parle maintenant d’acheter un terrain pour le mettre à disposition de l’association musulmane Esperance qui par la suite pourra construire une mosquée dessus.
Et oui la mairie de Saint-Louis et son maire UMP Jean Ueberschlag sont prêt à acheter à l’office HLM “Saint Louis Habitat” un terrain de 41 ares pour ce projet et sont donc prêt à participer eux aussi à l’islamisation de l’Europe.
Par la suite la ville louera ce terrain à l’association Esperance via un bail emphytéotique (bail immobilier dont la durée peut aller de 18 ans au moins et de 99 ans au plus). Le tout se fera vers le mois d’octobre et le début de la construction pourrait voir le jour au courant de l’année 2010.
Actuellement le nombre de mosquées et de lieux de culte musulmans sont difficiles à déterminer en Alsace et dans toute l’Europe. En 1999 on dénombrait 34 mosquées pour le Bas Rhin et 24 pour le Haut Rhin, le nombre a depuis évolué. Beaucoup de lieux de culte sont au fin fond des cités, dans des caves ou encore dans des domaines privés. Et quand les villes constatent qu’il y a trop de lieux de culte clandestins ils décident de leurs construire des mosquées.

N’oublions pas, qui dit mosquée, dit forte communauté musulmane et qui dit forte communauté musulmane peut très vite dire application de la charia (loi Islamique) dans notre ville. Et cela est loin d’être une blague car bon nombre de quartiers et de villes d’Europe sont sous domination de l’Islam radical et de la charia. Quelques exemples :
- le quartier de Molenbeek à Bruxelles où maintenant les islamistes considèrent désormais Molenbeek uniquement soumis à l’autorité et à la loi islamique.
- Londres où la promotion de l’Islam se fait dans la rue.
- Rotterdam où des quartiers entiers donnent une impression de Moyen Orient, les femmes circulent voilées, le maire est musulman, les tribunaux appliquent la charia.
- Anvers où des milices circulent pour faire l’ordre eux même.
Un nouveau pas vers l’islamisation de notre Elsass ? Affaire à suivre de très près et à contrer au plus vite !
Cédric du Sundgau pour Jeune Alsace
Issenheim, ce nom évoque irrésistiblement un haut lieu touristique alsacien. Pensez-donc ! Le point de départ de la fameuse route des vins, le début du piémont alsacien, comme les guides pour voyageurs ont baptisé ce havre viticole. Car cette bucolique région n’est pas seulement une attraction touristique, mais également partie prenante dans l’économie agricole, les vignes y sont plantées et fournissent de savoureux crûs depuis des générations.
Issenheim. En langue allemande, cela signifie littéralement “maison en fer”. Seulement, il ne s’agit pas d’une maison de fer que le ministère de la Justice compte construire au sein de ce charmant paysage mais plus prosaïquement une “maison d’arrêt départementale”. Prison dont les dimensions seront à la mesure de la beauté du site, puisque la superficie à bâtir sera de l’ordre de quelques 15.000 mètres carrés !
Inutile de préciser qu’en guise de vendange,c’est l’arrachage des pieds de vigne qui battra son plein. Inutile,non plus,de préciser la balafre sur l’image de carte postale que ce centre pénitentiaire fera subir à l’environnement.
Alors, en toute connaissance de cause, peut-on qualifier de logique et réfléchie la solution issenheimoise d’une centrale d’arrêt ? Certes, la nécessité d’une nouvelle maison pénitentiaire est devenue criante. Les prisons de Colmar et Mulhouse étant depuis longtemps surpeuplées et vétustes. Certes, la conjoncture économique impose d’investir dans le Bâtiment, secteur particulièrement sinistré, s’il en est.
Seulement le choix de la localisation aurait pu être plus judicieusement définit. Ainsi, force est de constater que non seulement la solution d’Issenheim est inadéquat économiquement, car elle constitue un frein à l’activité agricole et touristique, mais également au niveau de la logique géographique de l’implantation. En effet, les statistiques démontrent que les foyers de délinquance sont essentiellement urbain, il serait, par conséquent, plus efficient d’implanter les prisons aussi près que possible des départs d’incendies criminels. Un autre argument milite en ce sens, la proximité de voies de transports facilement accessibles. Les transferts de prisonniers s’effectueront avec plus de sécurité à proximité de grands échangeurs facilement contrôlables. D’autre part, l’exercice du droit de visite, pour les familles des prisonniers, s’en trouvera également facilité.
D’autres solutions existent, avec l’avantage d’un coût moindre pour le contribuable alsacien, la base aérienne désaffectée de Meyenheim en est une parmi d’autres. En tout état de cause, les zones industrielles a proximité des centres urbains seraient nettement plus aptes a recevoir ce genre de construction.
A la veille des élections européennes, le mouvement Jeune Alsace, qui appelle de ses voeux une Europe forte, maîtresse de son destin et plus proche des peuples, a souhaité contribuer au débat et a adressé par voie postale un petit questionnaire à toutes les listes du “Grand Est” afin de clarifier leurs positions sur quatre grands enjeux pour l’Europe de demain à savoir: la démographie, le refus de l’entrée de la Turquie en l’Europe, la place des Régions et l’abstentionnisme. Dans l’attente d’éventuelles réponses des candidats (que nous publierons volontiers), nous portons à votre connaissance le contenu de cette lettre.
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1 - Natalité-démographie
Le parlement européen vient de renoncer à se prononcer avant les élections du 7 juin sur le projet visant à porter à un minimum de vingt semaines le congé de maternité dans l’Union européenne. Il aurait été de l’honneur des eurodéputés d’adopter une telle mesure de nature à favoriser la natalité dans l’Union.
Prendrez-vous l’initiative, si vous êtes élu(e), de faire inscrire ce vote à l’ordre du jour du parlement ? Voterez-vous en faveur de ce projet ? Vous engagerez-vous à faire adopter les mesures à caractère nataliste ?
2 – Négociations d’adhésion de la Turquie
Le parlement européen a voté les crédits de préadhésion au titre de l’IAP – Instrument d’aide de préadhésion. La Turquie est ainsi bénéficiaire d’importantes subventions dans ce cadre. Comme 92 % des Alsaciens, comme 80 % des Français, nous pensons que la Turquie n’a pas vocation à devenir membre de l’Union européenne ; et comme la grande majorité de la population, nous pensons que les instances européennes s’honoreraient à se mettre en conformité avec la volonté des peuples en arrêtant définitivement les négociations d’adhésion et en les remplaçant par un cycle de négociations d’un partenariat privilégié.
Lors de l’examen du prochain budget pluriannuel, vous opposerez-vous au renouvellement des crédits de préadhésion pour la Turquie ?
3 – Place des régions dans l’Union européenne
Institué par le traité sur l’Union européenne de 1992, le Comité des régions a vu son rôle prendre de l’importance au cours des dernières années. Lire la suite de cette entrée »
Nous nous étions promis d’en faire un évènement annuel, c’est chose faite. Plus encore, la montée aux flambeaux de 2008 – qui commémore la Constitution de 1911 - a inspiré d’autres mouvements et associations, faisant de cette journée une Heimatfescht pour tous les Alsaciens. En l’espace d’une année l’idée d’une fête populaire alsacienne à cette date a fait son chemin et on ne peut que se réjouir de voir que l’action politique puisse engendrer des initiatives culturelles intéressantes.
Pour cette édition 2009 de la montée aux flambeaux nous avons encore choisi une ruine alsacienne, fièrement perchée sur un promontoire rocheux, à la sortie d’une épaisse forêt. Eclairé par nos flambeaux et paré de drapeaux Rot un Wiss, brûlant dans la nuit étoilée, le château brillait des couleurs de feu se reflétant sur le grès rose. La salle principale du château avec sa cheminée monumentale allait être notre salon pour la nuit.
Après un discours évoquant l’action de Jeune Alsace au cours de la dernière année et rendant hommage aux militants de Jeune Alsace les plus impliqués, nous avons reformulé notre serment de fidélité à notre Heimet, comme l’année dernière. L’ambiance grandiose se prête aux grands engagements !
Venait alors le temps des rires et de la fête, de la dérision et des échanges sincères entre militants et sympathisants - venus du Sundgau, d’Alsace Bossue, d’Outre-Forêt comme du Ried et des vallées vosgiennes - heureux de se retrouver ensemble pour honorer notre patrie et tout simplement passer un bon moment. Ce fut aussi l’occasion d’entonner des chants traditionnels alsaciens. Vers 2 heures du matin, les courageux veilleurs (ceux qui on souhaité passer la nuit au château) ont concocté un festin nocturne très agréable.
Cette soirée du 31 mai fut un évènement communautaire par excellence, où le sérieux de la symbolique s’est allié aux joies simples d’une soirée entre camarades.
Rendez-vous l’année prochaine !
Dans le cadre des festivités du Heimatfescht, la fête de l’Alsace du 31 mai, la batterie fanfare de Holtzheim, les Brischwagges, a remis au goût du jour notre hymne alsacien, le Fahnenlied.
Au préalable, il fut justement rappelé par le leader de la fanfare qu’une telle initiative n’a rien de passéiste et qu’au contraire, elle se tourne résolument vers l’avenir. En Alsace, on est très fort pour organiser des fêtes, pour célébrer le vin, le terroir, les récoltes, la choucroute et des tas d’associations organisent des festivités régulièrement. C’est très bien, l’Alsace est encore une région active où l’on a l’embarras du choix pour passer un bon moment. Oui, mais voilà, dans tout cela on a peut-être oublié de fêter le plus important, c’est-à-dire la terre qui nous permet d’être ce que nous sommes, notre Alsace.
Depuis sa création, Jeune Alsace encourage ses militants à apprendre notre hymne, le Fahnenlied. Des militants de Jeune Alsace ont évidemment participé à un tel évènement historique, en tant qu’Alsaciens tout simplement, dans l’esprit de communion de ce jour qui se veut une fête de l’Alsace. Aucune volonté de profiter de l’occasion et de se mettre en avant, contrairement à certains morts de faim de la politique.
Devant une miniature du Haut-Koenigsbourg, à 11 heures, horaire symbolique s’il en est, la fanfare a d’abord joué le Fahnenlied en version instrumentale. Dans un second temps, il a été rejoué avec la participation du public. Les Brischwagges nous ont ensuite offert un petit concert, avant d’aller se diriger vers le marché aux puces de Limersheim où, là aussi, le Fahnenlied a résonné.
Un succès pour une première, tout s’est déroulé sans accroc et les échos des badauds furent largement positifs.
Alors qu’on se le dise, désormais l’Alsace aura sa fête ! Et c’est à vous, Alsaciens, de faire en sorte que cette journée devienne notre rendez-vous annuel pour célébrer cette région que l’on aime et la communauté solidaire que nous sommes.
Organisez des fêtes, des concerts, des simples soirées entre amis, sortez votre drapeau Rot un Wiss, l’important c’est de passer un bon moment ensemble, simplement parce que notre Alsace est belle et qu’elle mérite d’être fêtée.
Jeune Alsace/Junges Elsass
Comme chaque année, le mouvement Jeune Alsace organise une marche aux flambeaux pour commémorer la Constitution alsacienne du 31 mai 1911. Cette année, nous vous proposons une montée aux flambeaux vers le remarquable château du Spesbourg. C’est pourquoi, nous vous convions à participer à cette fête de l’Alsace et vous donnons rendez-vous:
dimanche (Pentecôte) 31 mai 2009 à 20h30
à Andlau (Bas-Rhin)
devant l’abbaye d’Andlau
située un peu avant la sortie du village direction le Hohwald, D425
Une petite participation de 3 euros sera demandée pour les non adhérents. Prévoyez aussi vos boissons!
Colmar. 10H00. Place de la Gare. Sympathisants et membres de Jeune Alsace région Colmar sont présents, nous prenons la direction de la vallée de Munster. Destination Labaroche et le château du Hohnack. Depuis le parking où un jeune Barochais nous rejoint pour l’ascension du château, nous parcourons assez facilement la faible distance nous séparant du château où sommes restés une petite demi-heure. A cette occasion, chacun a pu prouver ses talents d’escaladeur. Nous profitons des derniers rayons de soleil pour prendre quelques photos et faire plus ample connaissance avec nos nouveaux membres.
Redescente au parking pour nous diriger vers l’Auberge du Braunkopf à Metzeral. A peine arrivés, la pluie a fait son apparition, nous nous réfugions tant bien que mal près de l’auberge avant de nous résigner à partir. La pluie nous accompagnera presque toute la journée ! Lire la suite de cette entrée »
Dîner-débat
mercredi 13 mai 2009 à 20 heures
au restaurant “Le Strissel”
5, Place de la Grande Boucherie 67000 Strasbourg
Intervenants :
Fabrice Robert, Président du Bloc Identitaire
Le Général Alain Voelckel (CR), lauréat de l’Institut
Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord!
Participation :
25 Euros par personne (Repas + conférence)
Merci de renvoyer rapidement le bulletin-réponse ci-joint
Après le sommet de l’OTAN à Strasbourg, et quelques semaines avant les élections européennes, nous vous invitons à débattre et à entendre le point de vue de personnalités qualifiées sur la question de l’Europe de la défense:
- La défense européenne : quelle place dans les élections européennes ?
- Retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN : une mauvaise décision ?
- L’Europe et la Fédération de Russie : convergences stratégiques


