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Turenne au pilori.
Pour la seconde année, une cinquantaine de membres des mouvements régionalistes Alsace d’Abord et Jeune Alsace, réunis devant l’obélisque hier après-midi, ont tiré à boulets rouges sur Turenne.
Il y a ceux qui réclament la disparition du monument érigé à la mémoire du maréchal Turenne et ceux qui se contenteraient d’un changement de plaque. Tous sont d’accord pour dénoncer une falsification mémorielle comme le souligne Benoît Voltz de Jeune Alsace. Pour eux. le maréchal qui a laissé son nom à des rues des places et des cafés, n’est qu’un ”criminel de guerre” et non pas le héros présenté dans les livres d’histoire français.
Les faits commémorés hier par les deux mouvements régionaux à grand renfort de bannières rouges et blanches, remontent au 5 janvier 1675. date de la bataille de Turckheim. au cours de laquelle Turenne a repoussé les armées autrichiennes. Alsace d’Abord et Jeune Alsace ont observé une minute de silence et déposé une gerbe «à la mémoire des victimes massacrées par Turenne.»
Sur fond d’élections régionales. -Alsace d’Abord présentera sa liste- les deux mouvements font feu de tout bois. Les minarets et le débat sur l’identité nationale nourrissent le discours sur la politique qui ‘nous délaisse et nous défavorise’. clame Agnès Harnist. porte-parole d’Alsace d’Abord dans le Haut-Rhin. Dans un communiqué, le Parti Alsacien Unser Land qualifie la manifestation d’Alsace d’Abord d’« imposture» et de «tentative de récupération de l’électorat régionaliste». A. M.
Source: DNA

Manifestation Turenne, « falsification mémorielle »
Hier après-midi, comme l’an passé à la même époque, une petite cinquantaine de membres des mouvements régionalistes Jeune Alsace (Junges Elsass) et Alsace d’abord se sont retrouvés à Turckheim, devant l’obélisque à la gloire du maréchal de Turenne, qu’ils tiennent pour le «symbole d’une falsification mémorielle ».
Sous les étendards rouges et blancs claquant au vent et l’œil d’une poignée de policiers municipaux postés sur le trottoir d’en face, Benoît Voltz, chargé des affaires culturelles au sein de Jeune Alsace, a déploré que « le criminel de guerre ait été transformé en héros local», arguant qu’en 1675, l’arrivée des troupes françaises dans les villes de la Décapole avait donné lieu à des scènes de « grande barbarie ».
Une histoire à « reconquérir » ?
Jeune Alsace ne demande «ni autoflagellation, ni excuses publiques », mais que, sur la plaque commémorative, le nom de Turenne soit effacé au profit des Alsaciens victimes de la guerre de Trente ans. Une gerbe de fleurs en leur hommage a été déposée, après une minute de silence proposée par Agnès Harmist, porte-parole d’Alsace d’abord, qui s’est exprimée en dialecte. Un combat d’arrière-garde que ce rendez-vous du mois de janvier ? Pas pour le président de Jeune Alsace, Nicolas Lamberterie, qui pointe que «dans le débat actuel sur l’identité nationale, on n’a pas parlé des identités régionales, et au premier chef de l’identité alsacienne ».
Source: l’Alsace
C’est sous un magnifique soleil du mois d’août finissant qu’a eu lieu la traditionnelle fête de rentrée du mouvement régionaliste Alsace d’Abord, qui a accueilli cette année plus d’une centaine de personnes. Cette réunion a également constitué le premier rassemblement électoral du mouvement en vue des élections de régionales qui auront lieu en mars 2010.
Les cadres et élus du mouvement étaient venus en nombre pour soutenir Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord, parmi lesquels : Christian Chaton, vice-président du mouvement et Conseiller général de Sainte-Marie-aux-Mines ; Michel Schwartz, conseiller municipal d’Andolsheim et organisateur de la journée ; le Général Alain Voelckel ; Agnès Harnist, déléguée du mouvement dans le Sundgau ; Georges Schaefer, conseiller municipal et maire honoraire de Schalkendorf ; Alexandre Messerlin, ancien maire d’Elbach.
Nous avons eu le plaisir de recevoir Pierre Rieffel, ardent défenseur de l’Alsace et bien connu des milieux autonomistes.
Les équipes de Jeune Alsace étaient présentes en nombre, réunies autour de Nicolas de Lamberterie, Bryan Kemps et Fabrice Lauffenburger. Les jeunes ont particulièrement apprécié cette journée de repos bien méritée après un été particulièrement actif en collages d’affiches.
Jacques Cordonnier a exprimé sa satisfaction de voir la capacité de rassemblement et de mobilisation du mouvement régionaliste dans un contexte de démobilisation politique qui frappe l’ensemble des partis nationaux. Il a également rappelé la nécessité pour l’Alsace - dont le déclin ne cesse de s’accélérer alors qu’elle était la région la plus prospère de France il y a 20 ans - d’être représentée par des élus indépendants et soucieux de l’intérêt de l’Alsace et des Alsaciens d’abord.
Joignant l’utile à l’agréable, le rassemblement a également permis de distribuer aux militants la pétition du mouvement contre le projet du gouvernement de supprimer les années de cotisation de retraite aux mères de famille ayant cessé de travailler pour élever leurs enfants.
La journée s’est longuement prolongée autour de l’étang de pêche, jusqu’en fin d’après-midi. C’est plein d’énergie que les militants sont rentrés chez eux et ont immédiatement commencé la distribution de la pétition.
Les prochaines élections régionales auront lieu vraisemblablement au mois de mars 2010. Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord est en ordre de bataille pour cette élection, et présentera une liste conduite par Jacques Cordonnier.
La campagne d’ Alsace d’Abord a été lancée le 1er juillet 2009. Les responsables et militants du mouvement ont commencé les opérations de collage d’affiches, du nord au sud de la région simultanément.
Le 30 août, lors de la traditionnelle fête de rentrée qui aura lieu à Rombach-le-Franc, Jacques Cordonnier et Christian Chaton, vice-président d’Alsace d’Abord et Conseiller général du Haut-Rhin, présenteront le plan de campagne tel qu’il se déroulera tout au long du quatrième trimestre 2009.
Voici les affiches en cours de collage.



Alors que Saint-Louis compte trois lieux de culte musulmans plus ou moins officiels pour certains et officieux pour d’autres, voici que la ville parle maintenant d’acheter un terrain pour le mettre à disposition de l’association musulmane Esperance qui par la suite pourra construire une mosquée dessus.
Et oui la mairie de Saint-Louis et son maire UMP Jean Ueberschlag sont prêt à acheter à l’office HLM “Saint Louis Habitat” un terrain de 41 ares pour ce projet et sont donc prêt à participer eux aussi à l’islamisation de l’Europe.
Par la suite la ville louera ce terrain à l’association Esperance via un bail emphytéotique (bail immobilier dont la durée peut aller de 18 ans au moins et de 99 ans au plus). Le tout se fera vers le mois d’octobre et le début de la construction pourrait voir le jour au courant de l’année 2010.
Actuellement le nombre de mosquées et de lieux de culte musulmans sont difficiles à déterminer en Alsace et dans toute l’Europe. En 1999 on dénombrait 34 mosquées pour le Bas Rhin et 24 pour le Haut Rhin, le nombre a depuis évolué. Beaucoup de lieux de culte sont au fin fond des cités, dans des caves ou encore dans des domaines privés. Et quand les villes constatent qu’il y a trop de lieux de culte clandestins ils décident de leurs construire des mosquées.

N’oublions pas, qui dit mosquée, dit forte communauté musulmane et qui dit forte communauté musulmane peut très vite dire application de la charia (loi Islamique) dans notre ville. Et cela est loin d’être une blague car bon nombre de quartiers et de villes d’Europe sont sous domination de l’Islam radical et de la charia. Quelques exemples :
- le quartier de Molenbeek à Bruxelles où maintenant les islamistes considèrent désormais Molenbeek uniquement soumis à l’autorité et à la loi islamique.
- Londres où la promotion de l’Islam se fait dans la rue.
- Rotterdam où des quartiers entiers donnent une impression de Moyen Orient, les femmes circulent voilées, le maire est musulman, les tribunaux appliquent la charia.
- Anvers où des milices circulent pour faire l’ordre eux même.
Un nouveau pas vers l’islamisation de notre Elsass ? Affaire à suivre de très près et à contrer au plus vite !
Cédric du Sundgau pour Jeune Alsace
A la veille des élections européennes, le mouvement Jeune Alsace, qui appelle de ses voeux une Europe forte, maîtresse de son destin et plus proche des peuples, a souhaité contribuer au débat et a adressé par voie postale un petit questionnaire à toutes les listes du “Grand Est” afin de clarifier leurs positions sur quatre grands enjeux pour l’Europe de demain à savoir: la démographie, le refus de l’entrée de la Turquie en l’Europe, la place des Régions et l’abstentionnisme. Dans l’attente d’éventuelles réponses des candidats (que nous publierons volontiers), nous portons à votre connaissance le contenu de cette lettre.
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1 - Natalité-démographie
Le parlement européen vient de renoncer à se prononcer avant les élections du 7 juin sur le projet visant à porter à un minimum de vingt semaines le congé de maternité dans l’Union européenne. Il aurait été de l’honneur des eurodéputés d’adopter une telle mesure de nature à favoriser la natalité dans l’Union.
Prendrez-vous l’initiative, si vous êtes élu(e), de faire inscrire ce vote à l’ordre du jour du parlement ? Voterez-vous en faveur de ce projet ? Vous engagerez-vous à faire adopter les mesures à caractère nataliste ?
2 – Négociations d’adhésion de la Turquie
Le parlement européen a voté les crédits de préadhésion au titre de l’IAP – Instrument d’aide de préadhésion. La Turquie est ainsi bénéficiaire d’importantes subventions dans ce cadre. Comme 92 % des Alsaciens, comme 80 % des Français, nous pensons que la Turquie n’a pas vocation à devenir membre de l’Union européenne ; et comme la grande majorité de la population, nous pensons que les instances européennes s’honoreraient à se mettre en conformité avec la volonté des peuples en arrêtant définitivement les négociations d’adhésion et en les remplaçant par un cycle de négociations d’un partenariat privilégié.
Lors de l’examen du prochain budget pluriannuel, vous opposerez-vous au renouvellement des crédits de préadhésion pour la Turquie ?
3 – Place des régions dans l’Union européenne
Institué par le traité sur l’Union européenne de 1992, le Comité des régions a vu son rôle prendre de l’importance au cours des dernières années. Lire la suite de cette entrée »



