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C’est sous un magnifique soleil du mois d’août finissant qu’a eu lieu la traditionnelle fête de rentrée du mouvement régionaliste Alsace d’Abord, qui a accueilli cette année plus d’une centaine de personnes. Cette réunion a également constitué le premier rassemblement électoral du mouvement en vue des élections de régionales qui auront lieu en mars 2010.
Les cadres et élus du mouvement étaient venus en nombre pour soutenir Jacques Cordonnier, président d’Alsace d’Abord, parmi lesquels : Christian Chaton, vice-président du mouvement et Conseiller général de Sainte-Marie-aux-Mines ; Michel Schwartz, conseiller municipal d’Andolsheim et organisateur de la journée ; le Général Alain Voelckel ; Agnès Harnist, déléguée du mouvement dans le Sundgau ; Georges Schaefer, conseiller municipal et maire honoraire de Schalkendorf ; Alexandre Messerlin, ancien maire d’Elbach.
Nous avons eu le plaisir de recevoir Pierre Rieffel, ardent défenseur de l’Alsace et bien connu des milieux autonomistes.
Les équipes de Jeune Alsace étaient présentes en nombre, réunies autour de Nicolas de Lamberterie, Bryan Kemps et Fabrice Lauffenburger. Les jeunes ont particulièrement apprécié cette journée de repos bien méritée après un été particulièrement actif en collages d’affiches.
Jacques Cordonnier a exprimé sa satisfaction de voir la capacité de rassemblement et de mobilisation du mouvement régionaliste dans un contexte de démobilisation politique qui frappe l’ensemble des partis nationaux. Il a également rappelé la nécessité pour l’Alsace - dont le déclin ne cesse de s’accélérer alors qu’elle était la région la plus prospère de France il y a 20 ans - d’être représentée par des élus indépendants et soucieux de l’intérêt de l’Alsace et des Alsaciens d’abord.
Joignant l’utile à l’agréable, le rassemblement a également permis de distribuer aux militants la pétition du mouvement contre le projet du gouvernement de supprimer les années de cotisation de retraite aux mères de famille ayant cessé de travailler pour élever leurs enfants.
La journée s’est longuement prolongée autour de l’étang de pêche, jusqu’en fin d’après-midi. C’est plein d’énergie que les militants sont rentrés chez eux et ont immédiatement commencé la distribution de la pétition.
Entretien avec Nicolas de Lamberterie, nouveau Président de Jeune Alsace
AA : Nicolas de Lamberterie, vous venez d’être élu président du mouvement Jeune Alsace, le 25 juillet 2009, et succédez ainsi à Fabrice Lauffenburger. Pourriez-vous vous présenter en quelques mots et décrire votre cheminement politique ?
Nicolas de Lamberterie : J’ai 23 ans, je suis originaire des Flandres. Je suis arrivé en Alsace à 17 ans pour des études de sciences politiques. Par la suite, j’ai vécu en Hollande et en Hongrie, et depuis un mois je suis de retour en Alsace, région à laquelle je me suis attaché.
Très jeune, je me suis intéressé à la vie politique, mais aucun mouvement ne correspondait à mes convictions profondes, à savoir une opposition ferme à l’immigration extra-européenne et un soutien à la construction européenne. Le nationalisme français étriqué m’a ainsi toujours laissé de marbre.
C’est par le biais de mes études - pour un travail en sciences sociales - que j’ai découvert Alsace d’Abord et le travail de ses élus régionaux en 2004, au moment des élections. J’ai rapidement « accroché » et il m’avait été bien difficile de cacher mes sympathies pour Alsace d’Abord lorsque j’ai écrit mon rapport ! Mes premiers contacts avec Alsace d’Abord m’avaient aussi permis de m’intéresser de près à l’histoire de l’Alsace et de découvrir les fondements historiques et culturels du particularisme alsacien.
J’ai repris contact avec Alsace d’Abord fin 2005 par le biais d’un ami, et j’ai progressivement rejoint le mouvement.
AA : Comment s’est crée Jeune Alsace ?
N.d.L. : J’ai fait la connaissance de Fabrice Lauffenburger qui s’occupait à l’époque d’ « Alsace d’Abord jeunes » avec d’autres cadres historiques du mouvement. Nous avons constaté le besoin d’une structure de jeunes autonome afin de créer une dynamique qui lui serait propre.
Face à une société consumériste déstructurante, les jeunes ont un immense besoin de repères qu’ils retrouvent notamment au travers d’un engagement politique qui leur propose une alternative enracinée. C’est ainsi qu’a abouti l’idée de créer Jeune Alsace, dont j’ai pris d’abord la responsabilité de porte-parole.
En trois ans, nous sommes parvenus à former de nombreux jeunes et constituer de dynamiques équipes militantes. Certains de nos jeunes ont intégré des conseils municipaux ou des syndicats, et tous portent le grand espoir d’un renouveau à venir en Alsace.
Nous comptons actuellement une soixantaine d’adhérents, et avons initié des actions comme la commémoration de la constitution alsacienne de 1911. Nous sommes également parvenus à attirer une attention médiatique importante sur le mensonge de Turenne avec le tristement célèbre monument de Turckheim, ou en dénonçant le racisme anti-alsacien de l’Agence Pole Emploi qui rejette des annonces d’emploi demandant la pratique de l’alsacien mais accepte celles requérant la maîtrise de la langue turque.
Après 3 années passées à la tête du mouvement, Fabrice Lauffenburger a souhaité passer la main. L’Assemblée Générale de Jeune Alsace du 25 juillet dernier m’a fait l’honneur de me confier la direction du mouvement.
AA : N’est-il pas difficile pour un non-alsacien de diriger un mouvement identitaire alsacien ?
N.d.L. : Franchement, non. Nos jeunes sont Alsaciens de souche ou de cœur, et leur ferveur pour notre région ne se mesure pas sur leur arbre généalogique. Pour peu que l’on respecte leur identité et leurs traditions, les Alsaciens sont des gens particulièrement chaleureux et accueillants.
J’ajoute qu’il n’est pas nécessaire d’être Alsacien pour considérer que chaque peuple autochtone a le droit de conserver son identité, que ce soit les Alsaciens, les Bretons ou les Corses. Qui plus est je me considère comme alsacien de cœur et de lutte. J’ai choisi l’Alsace comme, je le crois, l’Alsace m’a adopté. Constater que le jacobinisme et le centralisme français - qu’il soit poussé par des gens de « gauche » ou de « droite » - a été néfaste pour les identités régionales relève selon moi de la simple honnêteté intellectuelle.
A.A. : Comment envisagez-vous votre rapport avec d’autres organisations politiques ou des associations œuvrant en Alsace ?
N.d.L. : Jeune Alsace est un mouvement ouvert. En cela, nous sommes prêts à échanger avec quiconque se sent une proximité avec la défense de l’identité alsacienne. L’idée alsacienne, doit, comme elle le fit déjà dans l’histoire, transcender les courants politiques.
AA : Quelles seront les prochaines activités à venir du mouvement ?
N.d.L. : Nous continuerons nos activités déjà devenues « traditionnelles » (commémorations de la Constitution de 1911 ou des massacres de Turckheim), ainsi que notre travail de formation entrepris depuis la création de notre mouvement, qu’il soit intellectuel ou physique, selon l’adage « Un esprit sain dans un corps sain ».
Les élections régionales constitueront également une part importante de nos activités dans les mois qui viennent. Les échos sympathiques rencontrés auprès des Alsaciens lors de nos premiers collages sont un grand encouragement à redoubler nos efforts !
Et un dernier message à l’intention de ceux qui ne nous ont pas encore rejoint : une place est libre chez nous, la vôtre !
Les prochaines élections régionales auront lieu vraisemblablement au mois de mars 2010. Le mouvement régionaliste Alsace d’Abord est en ordre de bataille pour cette élection, et présentera une liste conduite par Jacques Cordonnier.
La campagne d’ Alsace d’Abord a été lancée le 1er juillet 2009. Les responsables et militants du mouvement ont commencé les opérations de collage d’affiches, du nord au sud de la région simultanément.
Le 30 août, lors de la traditionnelle fête de rentrée qui aura lieu à Rombach-le-Franc, Jacques Cordonnier et Christian Chaton, vice-président d’Alsace d’Abord et Conseiller général du Haut-Rhin, présenteront le plan de campagne tel qu’il se déroulera tout au long du quatrième trimestre 2009.
Voici les affiches en cours de collage.



Alors que Saint-Louis compte trois lieux de culte musulmans plus ou moins officiels pour certains et officieux pour d’autres, voici que la ville parle maintenant d’acheter un terrain pour le mettre à disposition de l’association musulmane Esperance qui par la suite pourra construire une mosquée dessus.
Et oui la mairie de Saint-Louis et son maire UMP Jean Ueberschlag sont prêt à acheter à l’office HLM “Saint Louis Habitat” un terrain de 41 ares pour ce projet et sont donc prêt à participer eux aussi à l’islamisation de l’Europe.
Par la suite la ville louera ce terrain à l’association Esperance via un bail emphytéotique (bail immobilier dont la durée peut aller de 18 ans au moins et de 99 ans au plus). Le tout se fera vers le mois d’octobre et le début de la construction pourrait voir le jour au courant de l’année 2010.
Actuellement le nombre de mosquées et de lieux de culte musulmans sont difficiles à déterminer en Alsace et dans toute l’Europe. En 1999 on dénombrait 34 mosquées pour le Bas Rhin et 24 pour le Haut Rhin, le nombre a depuis évolué. Beaucoup de lieux de culte sont au fin fond des cités, dans des caves ou encore dans des domaines privés. Et quand les villes constatent qu’il y a trop de lieux de culte clandestins ils décident de leurs construire des mosquées.

N’oublions pas, qui dit mosquée, dit forte communauté musulmane et qui dit forte communauté musulmane peut très vite dire application de la charia (loi Islamique) dans notre ville. Et cela est loin d’être une blague car bon nombre de quartiers et de villes d’Europe sont sous domination de l’Islam radical et de la charia. Quelques exemples :
- le quartier de Molenbeek à Bruxelles où maintenant les islamistes considèrent désormais Molenbeek uniquement soumis à l’autorité et à la loi islamique.
- Londres où la promotion de l’Islam se fait dans la rue.
- Rotterdam où des quartiers entiers donnent une impression de Moyen Orient, les femmes circulent voilées, le maire est musulman, les tribunaux appliquent la charia.
- Anvers où des milices circulent pour faire l’ordre eux même.
Un nouveau pas vers l’islamisation de notre Elsass ? Affaire à suivre de très près et à contrer au plus vite !
Cédric du Sundgau pour Jeune Alsace
A la veille des élections européennes, le mouvement Jeune Alsace, qui appelle de ses voeux une Europe forte, maîtresse de son destin et plus proche des peuples, a souhaité contribuer au débat et a adressé par voie postale un petit questionnaire à toutes les listes du “Grand Est” afin de clarifier leurs positions sur quatre grands enjeux pour l’Europe de demain à savoir: la démographie, le refus de l’entrée de la Turquie en l’Europe, la place des Régions et l’abstentionnisme. Dans l’attente d’éventuelles réponses des candidats (que nous publierons volontiers), nous portons à votre connaissance le contenu de cette lettre.
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1 - Natalité-démographie
Le parlement européen vient de renoncer à se prononcer avant les élections du 7 juin sur le projet visant à porter à un minimum de vingt semaines le congé de maternité dans l’Union européenne. Il aurait été de l’honneur des eurodéputés d’adopter une telle mesure de nature à favoriser la natalité dans l’Union.
Prendrez-vous l’initiative, si vous êtes élu(e), de faire inscrire ce vote à l’ordre du jour du parlement ? Voterez-vous en faveur de ce projet ? Vous engagerez-vous à faire adopter les mesures à caractère nataliste ?
2 – Négociations d’adhésion de la Turquie
Le parlement européen a voté les crédits de préadhésion au titre de l’IAP – Instrument d’aide de préadhésion. La Turquie est ainsi bénéficiaire d’importantes subventions dans ce cadre. Comme 92 % des Alsaciens, comme 80 % des Français, nous pensons que la Turquie n’a pas vocation à devenir membre de l’Union européenne ; et comme la grande majorité de la population, nous pensons que les instances européennes s’honoreraient à se mettre en conformité avec la volonté des peuples en arrêtant définitivement les négociations d’adhésion et en les remplaçant par un cycle de négociations d’un partenariat privilégié.
Lors de l’examen du prochain budget pluriannuel, vous opposerez-vous au renouvellement des crédits de préadhésion pour la Turquie ?
3 – Place des régions dans l’Union européenne
Institué par le traité sur l’Union européenne de 1992, le Comité des régions a vu son rôle prendre de l’importance au cours des dernières années. Lire la suite de cette entrée »
Colmar. 10H00. Place de la Gare. Sympathisants et membres de Jeune Alsace région Colmar sont présents, nous prenons la direction de la vallée de Munster. Destination Labaroche et le château du Hohnack. Depuis le parking où un jeune Barochais nous rejoint pour l’ascension du château, nous parcourons assez facilement la faible distance nous séparant du château où sommes restés une petite demi-heure. A cette occasion, chacun a pu prouver ses talents d’escaladeur. Nous profitons des derniers rayons de soleil pour prendre quelques photos et faire plus ample connaissance avec nos nouveaux membres.
Redescente au parking pour nous diriger vers l’Auberge du Braunkopf à Metzeral. A peine arrivés, la pluie a fait son apparition, nous nous réfugions tant bien que mal près de l’auberge avant de nous résigner à partir. La pluie nous accompagnera presque toute la journée ! Lire la suite de cette entrée »
Le site jeune-alsace.com est actuellement en construction… mais ceci n’est que provisoire !
Retrouvez-nous sur:
http://jeune-alsace.hautetfort.com/
Merci de votre patience
JEUNE ALSACE - JUNGES ELSASS

Charles Spindler - die elsässische Fahne



